"Je ne laisserai pas faire le délitement de notre Nation."
Guillaume Peltier • 26 janvier 2021
"Je ne laisserai pas faire le délitement de notre Nation."
Une tribune de Guillaume Peltier publiée sur sa page Facebook :
Sont-ils devenus fous ? Chaque jour qui passe apporte et transporte son lot d’humiliation et de lâcheté.
Il y a bien sûr la bureaucratie triomphante qui, enveloppée d’arrogance, continue à échouer sur la stratégie de vaccination faisant de la France la championne du monde de la… non-vaccination. Les derniers chiffres sont criants de vérité : au 18 janvier 2021, plus de 12 millions de personnes ont été vaccinées aux États-Unis, plus de 4 millions au Royaume-Uni, près de 2,5 millions en Israël, 2 millions aux Émirats Arabes Unis, plus d’1 million en Italie, en Allemagne et en Russie, près de 800 000 en Espagne et en Turquie. Quant à la France, nous atteignons péniblement les 400 000 vaccinés. Sans parler des lourdes erreurs logistiques et des lenteurs technocratiques des Agences régionales de santé (ARS) qui risquent de faire perdre à la France jusqu’à 30% des doses ou qui nous font déjà manquer de seringues dans nos hôpitaux. Je vous rappelle que, pourtant, dès le mois de septembre dernier, nous faisions trois propositions fortes au Gouvernement : la transparence absolue sur le nombre de vaccins commandés et acheminés, la coordination avec les régions et les élus locaux pour gagner en proximité et en efficacité, une organisation logistique solide avec nos armées et nos professionnels de santé, comme nos médecins, nos pharmaciens et nos infirmiers. A l’heure où j’écris ces lignes, aucune d’entre elles n’a encore été prise en compte. Et si nous n’avions pas sonné l’alarme pendant les fêtes de Noël sur les vaccins, nous serions encore dans une situation bien pire car ce Gouvernement a systématiquement une guerre de retard, sur les masques, sur les tests, sur les lits de réanimation et maintenant sur les vaccins…
Mais je ne peux taire le reste qui est, au moins, aussi essentiel. En quelques jours, la semaine dernière, nombre d’informations et de révélations ont alimenté une course folle à la bêtise, à l’outrance et au mépris des valeurs de bon sens dans notre pays.
Rappelez-vous, nous apprenions il y a dix jours le plan caché du Gouvernement pour répartir des milliers de migrants dans nos villes et nos villages. Il fallut rappeler que nos régions n’ont pas à être les victimes du laxisme migratoire du Gouvernement.
Lundi 11 janvier dernier, nous observions les GAFAM, Google, Twitter et Facebook, fermer unilatéralement les comptes des réseaux sociaux de milliers d’Américains au nom du délit d’opinion, sans que personne, ou si peu, ne s’émeuve du maintien, dans le même temps, de tous les comptes totalitaires ou insultants des apprentis terroristes, des antisémites, des porteurs de haine contre la France, des dirigeants comme Ali Khamenei, le guide suprême iranien, ou de Recip Erdogan, le président turc. Jusqu’à quand offrirons-nous aux GAFAM ce pouvoir vertigineux sur nos vies, nos idées, décidant, en une seconde, des ascensions et des chutes de ceux qui ne se soumettent pas à la pensée unique ?
Le mardi suivant, nous apprenions que le Gouvernement venait de confier au cabinet américain McKinsey, pour deux millions d’euros par mois, le conseil en stratégie de la campagne de vaccination française. Cela en dit long sur le désarmement sanitaire et logistique de l’État. Sans parler de notre souveraineté, de l’argent des contribuables et des informations confidentielles confiées à une entreprise étrangère.
Mercredi, le lendemain, nous pouvions lire une interview honteuse d’une « chanteuse », Camélia Jordana, dans le Nouvel Observateur qui pouvait déclarer sans vergogne : « les hommes blancs sont, dans l'inconscient collectif, responsables de tous les maux de la Terre (…). L’ensemble de mes chansons disent que si j’étais un homme, je demanderais pardon, je questionnerais les peurs, et je prendrais le temps de m’interroger »… A l’exception de mes collègues parlementaires, les réactions furent rares, et à l’exception de la LICRA, aucune organisation anti-raciste ne dénonça ces propos racialistes qui font de la couleur de la peau un argument de jugement. Imaginons un instant l’inverse… Espérons qu’elle demande pardon pour le nombre de bêtises qu’elle profère depuis longtemps. Il y a urgence à dénoncer ce militantisme extrémiste qui souffle sur les braises communautaires et fracture la fraternité nécessaire à notre peuple. La France, et c’est notre fierté, ne considère pas la couleur de la peau, ni l’origine. La France aime tous ses enfants qui la respectent et qui n’oublient pas qu’au-delà des droits, il existe des devoirs de respect et d’adhésion à notre communauté nationale.
Puis le jeudi, nous entendions le maire les Verts de Grenoble fermer une crèche municipale après des menaces de trafiquants de drogue. Les familles sont en colère et nous aussi : un élu de la République ne se soumet jamais aux dealers. C’est l’État qui fait la loi, pas les délinquants.
Et puis, pour ceux qui espéraient une pause le week-end dernier, il y eut le feu d’artifice dominical.
Dimanche après-midi, nous découvrions qu’Emmanuel Macron et la majorité présidentielle déclaraient « irrecevables » les amendements courageux déposés pour limiter l’immigration, pour défendre la laïcité et pour interdire le port du voile aux mineurs dans l’espace public dans le cadre de la future loi contre le séparatisme. Comment accepter que le Président de la République fasse le choix de la soumission face à l’islamisme ?
Puis, ce fut au tour de Lilian Thuram, l’ancien footballeur, d’insulter notre histoire et nos policiers. Lui qui ne fut pas exempt de tout reproche lors de la Coupe du Monde 1998, rêvant d’une photo où « les Blancs » n’avaient pas leur place. Dimanche, sur TF1, à une heure de grande écoute, il put déverser sa lourde hostilité contre nos policiers. Oubliant que nos forces de sécurité sont notre fierté parce qu’elles nous protègent au péril de leur vie. Oubliant que notre police est fière de sa diversité, composée d’hommes et de femmes de tous milieux.
Enfin, sur M6, nous obtenions confirmation de ce que nous dénonçons depuis des années : l’immense organisation mafieuse des aides sociales si bien dénoncée par mon collègue du Loir-et-Cher, le député Pascal Brindeau. 30, 40, 50 milliards de fraudes sociales chaque année qui disparaissent du budget de l’État et des contribuables honnêtes. Circulation massive de fausses cartes vitales, faux bénéficiaires résidant à l’étranger, allocataires décédés, fausses cartes d’identité permettant à un Belge fondateur de Daech de s’inscrire à la Sécurité sociale… Et pendant ce temps-là, des milliers de citoyens honnêtes étaient verbalisés pour non-respect de quelques minutes du couvre-feu…
J’arrête là, pour le moment, ma triste litanie de la semaine passée. Elle révèle un effondrement de notre patrie et de nos gouvernants. Certains s’en réjouissent, quelques autres ne voient pas la gravité du problème, quelques-uns, de moins en moins nombreux, certes, continueront à soutenir ce pouvoir en place déliquescent ; Je ne suis pas de ceux-là. Je ne laisserai pas faire. Plus que jamais, je crois en notre patrie, en la solidité de nos forces vives, en la puissance de la majorité silencieuse, en la profondeur de notre histoire, en l’espérance de notre destin commun.
Devant toutes ces « étranges défaites » de la politique nationale et locale, je pense aux mots de Marc Bloch : « Être un vrai chef, c'est, avant tout peut-être, savoir serrer les dents. C'est insuffler aux autres cette confiance que nul ne peut donner s'il ne la possède lui-même. ». Plus que jamais, nous devons faire la politique des hommes de caractère et non celles des compromissions. Notre nation a besoin d’indépendance face à la crise sanitaire. Elle a besoin de fermeté face à la menace des caïds. Elle a besoin de liberté face aux bureaucrates. Elle a besoin de nouveaux gouvernants solides, courageux, enracinés qui tiennent parole, inspirent confiance et se montrent droits dans l’épreuve. Nous devons présenter aux Français une vision noble, souveraine et efficace de la politique. Notre ambition est de rassembler les Français. Ce projet, que je porte chaque jour, vous le connaissez. C’est celui de la France d’en bas qui n’attend pas les instructions d’en haut. Celui de la révolution du bon sens et du courage populaire.
Je me suis engagé en politique pour être le porte-parole de cette immense majorité, cette cordée silencieuse, qui n’en peut plus d’être toujours sacrifiée, toujours oubliée, toujours méprisée. Deux maladies endémiques rongent notre pays et nos compatriotes : la primauté du profiteur sur le travailleur ; la primauté du délinquant sur la victime.
Pourquoi la société française serait-elle condamnée à n’être dirigée que par les oligarques de la haute fonction publique ? Pourquoi serait-elle condamnée à être tirée vers le bas par la petite cohorte des assistés et des profiteurs ? Bien sûr que la société doit assistance aux plus modestes comme aux accidentés de la vie. Mais nous devons être intraitables avec ceux qui profitent du système.
Je me suis engagé en politique pour défendre et protéger ceux qui travaillent, ceux qui prennent des risques, ceux qui veulent travailler, ceux qui font des efforts, ceux que l’on n’entend jamais et à qui on demande toujours tout. Je me suis impliqué en politique pour rendre à mon pays ce qu’il m’a donné et offrir aux Français ce qu’ils méritent.
La politique est « l’art de rendre possible ce qui est nécessaire », disait Richelieu, et le moyen le plus efficace de changer la vie – si l’on refuse d’écouter les oiseaux de mauvais augure, les gens de peu de foi et les défaitistes professionnels de la bourgeoisie bien installée.
Comme dans mon livre « Milieu de cordée », j’ai aussi décidé d’écrire ces quelques lignes au nom de la politique. Ce gros mot pour ceux qui veulent que rien ne change. Ce gros mot pour les hommes bien nés qui n’ont pas besoin que tout change. Pour ma part, j’aime ce mot. Il est le mot ramassé, efficace, et pourtant chantant, de l’espérance. La politique, c’est le pouvoir de changer la vie. N’est-ce pas là le fondement de la dignité humaine et de notre liberté ? Oui, le pouvoir de faire, le pouvoir d’agir, le pouvoir de changer le sens de l’histoire, le pouvoir d’échapper au déterminisme social, le pouvoir de s’émanciper. Celui d’aider les autres.
Dans quelques milieux bourgeois bien-pensants, qui se disent larges d’esprit, et pourtant si étroits de cœur, critiquer la politique et la notion de pouvoir est chose habituelle. C’est normal, ils soutiennent toujours le pouvoir en place, pensent le posséder en tous domaines, et veulent dégoûter quiconque n’est pas né comme eux de s’y intéresser et surtout de s’en emparer. Il pourrait être dangereux que des filles et fils de rien, venus de nulle part, sans titre, sans réseau, ni références, puissent un jour le conquérir, mettre fin aux privilèges acquis et établir un ordre juste, fondé sur le mérite et l’effort. Mais, dans leur esprit, la « politique » est un gros mot. À mes yeux, c’est un grand mot. Un mot grec, un mot ancien qui évoque cet espace public que les dieux ont abandonné aux hommes.
Le pouvoir pour le pouvoir, cela n’a aucun sens. La soif de puissance ne mène à rien. Mais le pouvoir pour changer la vie de ceux qui n’ont plus rien ou pas grand-chose, si ! Le pouvoir pour protéger les plus faibles et récompenser les méritants comme les preneurs de risque, si ! Le pouvoir pour redonner de la liberté aux créateurs, aux entrepreneurs, aux travailleurs, si ! Le pouvoir pour sanctionner les voyous et les délinquants, si ! La voilà, l’affaire de toute une vie.
A chacun de vous, à tous les patriotes, à tous les travailleurs, à tous les citoyens affranchis et à tous les esprits libres, je le redis : je ne laisserai pas faire. Vous pouvez compter sur moi, à vos côtés, pour faire vivre et incarner cette ambition qui n’est pas seulement la mienne. Cette ambition, depuis plus de mille ans, c’est celle de la France.

Dans un rapport inédit, l’Institut Thomas More dresse l’inventaire des décisions politiques qui ont mis la France à genoux pendant ces 50 dernières années. Chute du niveau scolaire, 35 heures, système de retraite, chômage, déficits, dette, insécurité… Autant d'occasions ratées pour maintenir la France sur le chemin de la prospérité ! "Notre ambition, dans ce rapport, est d’identifier les cinquante décisions qui ont mis la France à genoux en cinquante ans, de les replacer dans leur contexte, d’expliquer les motivations de fond ou les choix opportunistes qui ont abouti à ce qu’elles soient prises, de décrire et chiffrer leur impact et leurs effets cumulatifs, les comparer aussi aux options prises par des pays semblables. Ce travail inédit n’a jamais été réalisé de cette manière : il constitue une somme considérable. Les données citées, les sources et les conséquences mesurées sont issues de statistiques et de rapports publics et parfois privés, incontestables. Il se veut et nous l’avons pensé ainsi, d’intérêt général. Car dans la perspective de 2027, il constitue un préalable à l’élaboration de tout programme crédible. Au regard de la gravité de sa situation, il est impossible de penser redresser le pays sans analyser objectivement les causes" https://institut-thomas-more.org/2026/06/25/rapport36/

"Emmanuel Razavi vit sous protection policière. Nora Bussigny est régulièrement la cible de menaces et de campagnes de haine. D’autres parmi nous vivent la même chose. Leur point commun ? Avoir enquêté sur l’islamisme, ses réseaux, l’antisémitisme contemporain ou encore les dérives de la dictature iranienne. Face aux intimidations, aux menaces de mort et aux tentatives de censure, le plus inquiétant n’est peut-être pas la violence des fanatiques. Le plus inquiétant est le silence. Celui d’une partie du monde médiatique, intellectuel et politique, qui semble avoir renoncé à défendre des principes qu’il prétend pourtant universels ." Jean-Marie Montali (né en 1962) est un journaliste français spécialisé en presse écrite , auteur de plusieurs ouvrages et réalisateur de documentaires pour la télévision . Grand reporter , il a occupé divers postes de direction, notamment rédacteur en chef , directeur adjoint et directeur exécutif de la rédaction au Figaro Magazine , directeur adjoint de la rédaction de France-Soir , et directeur adjoint des rédactions du Parisien – Aujourd'hui en France . Dans La Nouvelle Revue Politique, il s'insurge contre une étrange hiérarchie de l’indignation ... https://nouvellerevuepolitique.fr/journalistes-le-silence-qui-deshonore/

"Choose France" est souvent présenté comme un énorme succès de l'économie française. Nicolas Baverez remet les choses en perspective ... "La véritable mesure de l’attractivité de la France reste fournie par la balance des paiements : or elle fait apparaître au 30 juin 2025, sur douze mois, des entrées nettes d’investissements directs de 29,5 milliards, mais des sorties nettes des investissements de portefeuille à hauteur de 136,6 milliards. La France est en réalité confrontée à une fuite massive de capitaux, mais surtout de talents" https://www.lefigaro.fr/vox/economie/nicolas-baverez-de-choose-france-a-loose-france-20260606 CHRONIQUE - La stratégie de restauration de l’attractivité de la France, mise en scène par Choose France sous les ors de Versailles, se trouve en réalité minée par le bilan calamiteux des présidences d’Emmanuel Macron. Passer la publicité La 9 e édition du sommet Choose France , qui s’est déroulée le 1 er juin au château de Versailles, s’est achevée sur un record de promesses d’investissement dans l’Hexagone : 93 milliards d’euros contre 87 milliards cumulés de 2018 à 2025. Et ce en raison de la décision du conglomérat japonais SoftBank, présidé par Masayoshi Son, de mobiliser 75 milliards pour la construction de data centers dans notre pays. Ces annonces, effectuées alors que la guerre d’Iran et le blocage du détroit d’Ormuz font basculer l’économie mondiale dans la stagflation, sont d’autant plus positives qu’elles favoriseront le rattrapage du retard que la France a accumulé dans la révolution de l’IA, avec une capacité de calcul limitée à 1,5 GW fin 2025, loin derrière l’Allemagne et le Royaume-Uni. Elles soulignent l’intérêt des investisseurs internationaux pour notre pays, en raison des atouts que constituent son énergie nucléaire décarbonée, ses infrastructures et sa situation géographique au cœur du grand marché européen. Elles confirment le succès de la promotion de l’attractivité de la France vis-à-vis des entreprises étrangères, qui demeure l’unique réussite de la politique économique conduite par Emmanuel Macron depuis 2017. Passer la publicité Mais, pour cette raison même, les résultats de Choose France et l’amélioration de l’image de la France demeurent à la fois partiels et fragiles. Tous les projets annoncés ne sont pas réalisés, comme l’a montré l’abandon de plusieurs gigafactories, spécialisées notamment dans la construction de batteries et les semi-conducteurs. Les emplois effectivement créés sont très inférieurs à ceux affichés. Par ailleurs, les opérations annoncées en 2026 concernent en quasi-totalité des data centers, très consommateurs d’électricité, d’eau et d’espace. Avec pour corollaire un risque de dépendance aux géants de la Big Tech américaine qui poursuivent la vassalisation numérique de l’Europe et de monopolisation de l’électricité décarbonée par l’IA au détriment des autres entreprises et des ménages. Les filiales de groupes étrangers n’entrent par ailleurs que pour 15 % de la valeur ajoutée dans notre pays contre 18 % en Allemagne et en Italie et 22 % en Espagne, ce qui témoigne d’un déficit persistant d’attractivité dont la première cause se trouve dans le niveau excessif du coût du travail, de la fiscalité et de la réglementation. La véritable mesure de l’attractivité de la France reste fournie par la balance des paiements : or elle fait apparaître au 30 juin 2025, sur douze mois, des entrées nettes d’investissements directs de 29,5 milliards, mais des sorties nettes des investissements de portefeuille à hauteur de 136,6 milliards. La France est en réalité confrontée à une fuite massive de capitaux, mais surtout de talents (elle a été ravalée au 19 e rang pour l’accueil des entrepreneurs et des cerveaux) et d’entreprises, avec pour symboles le déménagement de Criteo et la cotation à succès de TotalEnergies aux États-Unis. La stratégie de restauration de l’attractivité de la France, mise en scène par Choose France sous les ors de Versailles, se trouve en réalité minée par le bilan calamiteux des présidences d’Emmanuel Macron en termes de déstabilisation des institutions de la V e République, de paralysie et de faillite de l’État, d’explosion des violences et de disparition de la paix civile. La production, l’investissement et l’innovation ne peuvent se développer dans un environnement d’incertitude radicale et d’hostilité à l’entreprise. Or la dissolution de 2024 a ouvert un cycle d’instabilité politique qui risque fort d’être amplifié et non pas refermé par l’élection présidentielle de 2027. L’ordre public a disparu et l’ultraviolence gagne l’ensemble du territoire et de la population, comme le montrent la montée en puissance du narcotrafic ou les émeutes qui ont à nouveau accompagné la victoire du PSG en finale de la Ligue des champions. L’attractivité de la France est ruinée par la schizophrénie d’une politique économique qui prétend encourager les investissements étrangers tout en poursuivant l’euthanasie des entreprises françaises, créant une paradoxale préférence économique pour l’étrangerSimultanément, l’économie française a basculé dans la stagflation sous l’effet d’un triple choc fiscal, financier et énergétique. L’activité est en récession depuis le premier trimestre 2026 ; l’inflation est passée de 0,9 % à 2,4 % et dépassera 3 % cette année ; le chômage a augmenté de 0,7 % sur un an et tendra vers 9 % de la population active ; le déficit se situera autour de 5,5 % du PIB, portant la dette à près de 120 % du PIB. Ce surendettement est devenu insoutenable, dès lors que le seul service de la dette représentera bientôt 3,5 % du PIB, ce qui exigera un équilibre strict pour toutes les autres dépenses de l’État, des collectivités locales et de la protection sociale. La France, l’homme malade de l’Europe L’attractivité de la France est ainsi ruinée par la schizophrénie d’une politique économique qui prétend encourager les investissements étrangers tout en poursuivant l’euthanasie des entreprises françaises, créant une paradoxale préférence économique pour l’étranger. Au moment même où l’État déroule le tapis rouge et se mobilise pour accueillir géants américains et capitaux japonais, le nombre de faillites atteint un record et les destructions d’emplois se multiplient, notamment dans l’industrie, entraînant une floraison de plans sociaux. Tandis que les oligarques de la Silicon Valley, les promoteurs des Lumières sombres et du transhumanisme, les princes de Wall Street et les as de la gestion de fortune banquettent dans la galerie des Batailles, les entreprises françaises, touchées de plein fouet par le troisième choc pétrolier, sont accablées de hausses d’impôts (23 milliards en 2025 et 21 milliards en 2026), de prélèvements sociaux (2 milliards en plus de la hausse du smic de 2,4 %) et de réglementations kafkaïennes (avec pour dernier avatar la transposition de la directive européenne de 2023 sur la transparence des rémunérations). La France est ainsi devenue un pays de non-droit pour les entreprises, où l’imprévisibilité du cadre réglementaire et fiscal compromet tout investissement de long terme. Keynes, interrogé dans les années 1930 sur la meilleure manière de sortir du trou, avait répondu : « Il faut d’abord cesser de le creuser. » Emmanuel Macon a choisi de creuser le trou des finances publiques de plus en plus vite et de plus en plus profondément, jusqu’à faire de la France l’homme malade de l’Europe. En accumulant 1 500 milliards d’euros de dettes publiques supplémentaires en dix ans, il a fait exploser le modèle français reposant, d’un côté, sur une croissance tirée par la seule consommation alimentée par des aides sociales financées à crédit et, de l’autre, sur la chute de la production, de l’emploi, de l’investissement et des exportations. Le naufrage de la France n’a rien de fatal. Son redressement dépend effectivement de son attractivité économique, qui est indissociable de sa compétitivité, de sa souveraineté et de sa sécurité. Et notre pays dispose d’atouts majeurs qui sont reconnus au-delà de nos frontières, qu’il s’agisse des entrepreneurs et des chercheurs, de l’épargne, de l’énergie décarbonée, des infrastructures, des grandes entreprises internationalisées, de sa culture et de sa civilisation. Mais ces points forts sont annihilés par l’improductivité et la faillite de l’État, incapable d’assurer les services de base alors qu’il accapare 57,2 % du PIB, ainsi que par la détestation et la prédation des entreprises par la classe politique. Et ce alors même qu’elles ne sont pas seulement le lieu de la création des richesses marchandes, dont dépendent le financement des services publics et celui de la solidarité, mais celui où se tissent en grande partie le lien social et la citoyenneté. Attirer les entreprises étrangères, c’est bien ; cesser de tuer les entreprises françaises, c’est mieux !

"Si ôter la vie n’est plus considéré comme substantiellement contraire à la notion d’humanité, avec la légalisation de l’euthanasie, notre société risque de perdre ses repères moraux, pourtant nécessaires pour affronter la montée de la violence, s’inquiète la philosophe." Un très beau texte sur un sujet qui dépasse largement les clivages politiques et dont les enjeux sont fondamentaux pour notre société ! https://institut-thomas-more.org/2026/05/12/legaliser-leuthanasie-cest-briser-a-jamais-lequation-de-lhumanite-et-du-non-possumus/

Un billet d'humeur de notre ami Maxime Duclos Il est temps de mettre sur la table un sujet dont peu osent réellement parler. Tout le monde le pressent. Beaucoup s’y préparent déjà. Pourtant, rares sont ceux qui acceptent d’aborder publiquement cette réalité : l’élection présidentielle de 2027 risque de provoquer en France une fracture politique et sociale d’une ampleur inédite, y compris au sein même des familles. Car derrière l’échéance électorale qui approche, une autre réalité se dessine progressivement : celle d’un affrontement idéologique devenu profondément émotionnel. À titre personnel, je suis convaincu que 2027 verra une dynamique puissante en faveur du camp national et souverainiste. Et avec elle, très probablement, une majorité parlementaire capable de remettre au cœur du débat les intérêts de la Nation, la souveraineté, l’autorité de l’État, la stabilité et la défense des intérêts français. Mais ce billet n’a pas pour objectif d’analyser les sondages ou les rapports de force électoraux. Le sujet ici est plus humain. Depuis plusieurs années, la politique ne divise plus seulement les électeurs : elle fragmente désormais les cercles privés, les groupes d’amis, les couples et parfois même les familles. Beaucoup de Français le vivent déjà sans forcément l’exprimer : certains évitent volontairement les sujets politiques lors des repas de famille ; d’autres préfèrent se taire plutôt que d’assumer certaines convictions ; d’autres encore constatent qu’un simple désaccord politique suffit désormais à déclencher tensions, jugements moraux ou ruptures relationnelles. Et cette situation risque de s’intensifier fortement à mesure que la campagne présidentielle approchera. Car l’élection de 2027 ne sera pas une élection classique. Elle opposera des visions du monde profondément différentes. D’un côté, une vision souverainiste, attachée à la Nation, à l’autorité, à la maîtrise des frontières, à la stabilité et à une approche pragmatique des politiques publiques. De l’autre, une vision davantage mondialisée, progressiste et idéologique, souvent portée par une lecture morale des débats politiques plutôt que par une logique d’efficacité concrète. Car il faut rappeler une chose simple : une loi ne devrait jamais être votée parce qu’elle est “bien-pensante”, médiatiquement valorisée ou moralement à la mode. Une loi devrait être votée parce qu’elle est utile, applicable, efficace et finançable. Or, depuis plusieurs années, le débat public s’est progressivement transformé en affrontement moral permanent. Celui qui pense différemment n’est plus simplement contredit : il est parfois immédiatement caricaturé, disqualifié ou assimilé à une menace politique ou sociale. Et c’est précisément ce climat qui peut devenir dangereux dans les sphères familiales. Car beaucoup de personnes engagées politiquement — ou simplement attachées à certaines valeurs traditionnelles, souverainistes ou patriotiques — vont probablement faire face, dans les prochains mois, à des réactions parfois très virulentes de la part de proches influencés par un climat médiatique extrêmement polarisé. Il faut être lucide : une partie importante du débat public reposera moins sur l’analyse des programmes que sur une stratégie de diabolisation du camp national. Nous assisterons probablement à une campagne où certains médias, certaines figures militantes et certains relais politiques chercheront avant tout à faire peur, à hystériser le débat et à présenter toute alternative souverainiste comme une menace pour la démocratie. Dans ce contexte, il sera essentiel de garder son calme. Car le véritable piège serait de répondre à la radicalité par la radicalité. Il faudra faire preuve de patience, de retenue et parfois même de distance émotionnelle face à certains débats devenus impossibles. Tout le monde ne réagit pas de manière rationnelle à la politique, surtout dans un climat de tension médiatique permanente. Les réseaux sociaux, les bulles algorithmiques et les logiques de confirmation idéologique ont profondément transformé la manière dont beaucoup de citoyens perçoivent la réalité politique. Il faut donc accepter que certaines personnes proches puissent réagir avec émotion, inquiétude ou hostilité à l’idée d’une victoire du camp national. Mais cela ne doit pas conduire à la haine, à la rupture familiale ou à l’animosité permanente. Car la stabilité, le calme et le pragmatisme doivent précisément rester les qualités de ceux qui prétendent vouloir redresser le pays. Ne tombons pas dans le piège de la colère permanente ou de la conflictualisation absolue des relations humaines. La politique passe. Les élections passent. Les familles, elles, doivent continuer d’exister après les campagnes électorales. Et si 2027 doit être une année de rupture politique, elle ne doit pas devenir une année de rupture humaine.

"Engagements de 87 milliards d’euros, prix déconnectés du marché, cas de sur-rémunération, fraude non sanctionnée… La Cour des comptes a publié un rapport qui évalue le coût réel du soutien étatique aux énergies renouvelables (EnR) : un scandale bien étouffé." Une tribune passionnante sur le coût exorbitant de développement coute que coute des ENR en France à lire dans Contrepoints : https://contrepoints.org/soutien-aux-energies-renouvelables-ou-comment-le-contribuable-se-fait-plumer/

Au printemps 2026, l'Assemblée nationale se trouve confrontée à l'un des défis majeurs de son histoire contemporaine : l’effondrement de la natalité française. Ce phénomène ne constitue pas l'unique crise nationale, mais il s'impose comme un défi vital que le gouvernement actuel, et plus encore l'exécutif futur, devra relever d'une main ferme et résolue. Le dépôt d'un nouveau texte législatif à la Présidence ravive un débat nécessaire, mais met en lumière l'écart abyssal entre la froideur des solutions bureaucratiques et la réalité sociologique du pays. La proposition de loi n° 2679 intitulé : “ faciliter l’accès au logement des familles par la création d’un prêt à taux zéro” pose un constat démographique initial indiscutable lorsqu’elle rappelle pertinemment qu'« en 2025, 651 000 décès ont été enregistrés [...] tandis que 645 000 naissances ont été recensées » et qu'elle admet judicieusement que « le logement et son accession demeurent l'un des plus marquants » freins au projet parental , mais l'examen rigoureux du texte révèle un manque de fond flagrant dès lors que l'exposé des motifs affirme de manière simpliste que « le prêt à taux zéro constitue un instrument indispensable pour notre société » et qu'« il a pour vocation de proposer une aide concrète aux familles » , limitant ainsi la relance de la natalité au seul dispositif de l'article 1er destiné à « financer [...] l'acquisition, la construction ou l'agrandissement de la résidence principale » dans la limite d'un « plafond de 100 000 euros par opération ». Cette posture, bien qu'appuyée sur la réalité statistique rappelant qu'« un jeune sur cinq doit renoncer à avoir un bébé à cause de son logement », mérite d'être abordée avec une plus grande nuance psychologique. S'il est crucial de reconnaître la sincérité de ces difficultés matérielles sans poser de jugement sur les couples actuels, il apparaît tout aussi impératif de constater l'influence profonde du modèle de surconsommation et d'ultra libéralisme dans lequel évolue la jeunesse. L'hésitation face à la parentalité ne saurait être réduite à une simple impasse immobilière ; elle traduit également la nécessité d'accompagner et de guider les consciences vers la valeur fondamentale de la cellule familiale. Face aux injonctions d'un individualisme ambiant qui privilégie parfois le confort personnel et les plaisirs immédiats, le rôle de la puissance publique n'est pas de blâmer, mais d'offrir un cheminement rassurant, capable de réorienter les priorités loin des dérives matérialistes pour redonner le goût de l'engagement durable. Enfin, l'analyse se positionne foncièrement contre la dérive légistique et budgétaire de l'Article 2, lequel énonce de manière automatique que « la perte de recettes pour l'État est compensée à due concurrence par la création d'une taxe additionnelle à l'accise sur les tabacs ». Ce recours systématique à la fiscalité punitive, devenu une clause de style interchangeable pour satisfaire formellement aux exigences de l'article 40 de la Constitution, trahit une paresse méthodologique. Le financement du réarmement démographique de la Nation ne peut pas dépendre d'une taxe comportementale instable, mais doit être compensé de manière économiquement viable par une baisse ciblée et rigoureuse des dépenses de fonctionnement superflues de l'État. En définitive, bien que cette proposition de loi soit, dans la forme, en partie recevable, le fond du problème n'y est pas pleinement discuté. L'urgence démographique exige de travailler sur plusieurs paliers essentiels afin de rassurer et d'accompagner les jeunes couples. Des mesures fiscales protectrices, des aménagements ambitieux du temps familial et un accompagnement moral vers un modèle centré sur la famille sont indispensables pour relancer la natalité. Stop aux demi-mesures unilatérales et technocratiques : il est temps d'ouvrir le champ des possibles et de guider la société, car la chute de la natalité en France ne représente pas un simple défi comptable, elle signe une lente extinction culturelle.

Une conférence de Thibault de Montbrial qui promet d'être passionnante sur le thème "France le choc ou la chute" ! Salle Barcelone mercredi 20 mai à 18h30 Thibault de Montbrial est un avocat français , président du Centre de Réflexion sur la Sécurité Intérieure (CRSI), un think thank ayant pour objectif de « permettre aux différents professionnels concernés ainsi plus généralement qu’à toutes les personnes intéressées, de se rencontrer et d’échanger ». Il souhaite aussi « permettre de contribuer au débat public et politique sur les questions de sécurité intérieure en proposant des analyses et en apportant des propositions opérationnelles concrètes » [

La France a fait le choix de la puissance. L'actualisation de la Loi de Programmation Militaire (LPM) 2024-2030, adoptée en commission le 23 avril 2026, confirme une trajectoire de réarmement : le budget des armées aura doublé entre 2017 et 2027. En injectant 36 milliards d’euros de ressources nouvelles pour la période 2026-2030, portant le budget total à 435,7 milliards d’euros, la Nation assume son rang. L’objectif est clair : porter l’effort de défense à 2,5 % du PIB d’ici 2030. Cette démarche n'est pas qu'une question de chiffres, c'est une stratégie de survie industrielle. La France impose désormais une « économie de guerre » où l’État peut exiger des industriels la constitution de stocks stratégiques couvrant jusqu’à 6 mois d’activité. Nos fleurons de la Base Industrielle et Technologique de Défense (BITD) sont les piliers de cette souveraineté : l'accélération des livraisons de munitions, avec une hausse vertigineuse de +400 % pour les munitions téléopérées et +190 % pour l'artillerie de 155 mm, prouve que nous passons d'une logique de flux à une logique de masse. Soutenir nos industries, c'est garantir que nos Rafale, nos frégates et nos blindés ne soient jamais à court d'effecteurs dans un conflit de haute intensité. Réinvestir dans notre défense, c'est aussi refuser la dépendance technologique. En finançant des ruptures dans le spatial, l'IA et le combat ollaboratif, la France s'assure de rester maîtresse de son destin face aux pressions hégémoniques mondiales. à suivre... Maxime Duclos

